Forum DSI International 2017

La 4ème édition du Forum DSI aura lieu à la « Médina Méditerranea » Hammamet – Tunisie, le 18 et 19 octobre 2017 co-organisé par Club DSI Tunisie et International Future Networks

 

 

Le thème de la 4ème édition "IT: Business Innovation".

 

 

 

Les sociétés intéressées à être présentes au Forum, prière de nous contacter à contact@club-dsi.tn pour obtenir le dossier complet du sponsoring.

L'inscription à l'événement pour les participants sera bientôt ouverte ainsi que le programme détaillé.

 

Edition 2017 du Forum International des DSI:

  • 200 DSI Tunisiens, 50 DSI Africains et 100 acteurs IT
  • Multiples conférences animées par des speakers de renommée internationale et reconnus pour leurs éruditions
  • Workshops thématiques organisés par nos partenaires présentant des solutions afin de réussir l'évolution numérique des entreprises
  • Espace d'exposition pour nos partenaires pendant les deux jours du Forum

 

 

Programme
Mercredi 18 Octobre 2017

08h30-09h30

Accueil - Inscription et checkin, reseautage  et café de bienvenue

09h30-10h30

Inauguration Expo

10h30-11h00

Ouverture

Naceur Kchaou, Président Forum DSI International

Hatem Trigui, Président Club-DSI Tunisie

Monsieur Anouar Maarouf, Ministre des Technologies de la Communication et de l'Economie Numérique

11h00-11h45

Conférence plénière "IT: Business Innovation"

Jean-Michel Huet, Partner, BearingPoint - France

11h45-12h30

Conférence plénière "Maturité digitale des entreprises africaines: Baromètre Deloitte 2017"

Karim Koundi, Partner, Deloitte - Tunisie

12h30-14h00 Déjeuner / Networking

14h00-14h30

Workshops

14h45-15h15

Workshops

15h15-15h45 Visite Expo / Pause café
16h00-16h45 Témoignages:
      Jean Claude Sigui, DSI - Côte d'Ivoire
      Loic Dzon Ova, DSI, UNICONGO - Congo Brazaville
16h45-17h30 Panel "L'innovation au service de la cyberdéfense"
Modérateur : Ahmed Foued HAMED, RSSI, Groupe Chimique - Tunisie
Panélistes: Haythem El Mir, Associate, Keystone consulting - Tunisie
                 Jalel Zagrani, Directeur chargé de projet, Banque Centrale - Tunisie
                 Henri d'Agrain, Délégué général, CIGREF - France
                  Emile Moukarzel, Expert en gestion des vulnérabilités et des identités - Liban
20h00-23h00 Cocktail dinatoire
Jeudi 19 Octobre 2017
08h45-09h00 Ouverture
09h00-09h30 Plénière  "Décortiquer des données avec du Machine Learning pour jaillir l’innovation"
Abdelhalim Rafrafi, Senior Data Scientist - France
09h30-10h00 Plénière "Gouvernance des Données: rendre au métier sa position centrale"
Arnaud Escoffier, Manager gouvernance de la Donnée, Umanis - France
10h00-10h30 Panel "Gouvernance des données : le potentiel des données au service du business"
Modératrice: Houbeb Ajmi Rmadi, DG, Universite Centrale - Tunisie
Panélistes:   Mohamed Bessa, Directeur du Pôle Conseil & Innovation MEA, Business & Decision - Tunisie
                   Arnaldo G. Ribeiro, DSI, SOCOCIM Industries - Sénégal
                   Nabil Majoul, CEO, Targa-Consult - Tunisie
10h45-11h15

Workshops

11h15-11h45 Visite Expo / Pause café
11h45-12h30 Plénière "Blockchain : des cas d'usage aux prototypes"
Sébastien Choukroun, Manager du Blockchain Lab, PwC - France
12h30-13h30 Panel de clôture "Synthèse et recommandations"
13h30-14h00 Tombola / cadeaux
14h00-15h30 Déjeuner / Networking

 

 

Conférences

Abdelhalim Rafrafi
Senior Data Scientist
France

 

Abdelhalim Rafrafi, ingénieur de recherche et senior data analyst (Big data) dans le Laboratoire d'Informatique de l’Université Pierre et Marie Curie
Doctorat au laboratoire d'informatique de Paris 6 (LIP6) sur le sujet « Classification de sentiments sur le Web2.0 »
Master Informatique spécialité Fouilles de données et Apprentissage automatique de l'Université de Provence Aix-Marseille 1

 

Décortiquer des données avec du Machine Learning pour jaillir l’innovation

L'explosion de la bulle d'internet, la baisse du coût de stockage et l’augmentation de la capacité de calcul avec des ordinateurs de plus en plus rapides à des prix raisonnables ont permis l’émergence d’une nouvelle ressource : les données et d’une nouvelle science : la science des données (Data Sciences). Ces évolutions modifient les règles et les stratégies de toute activité dans un but d’innovation, d’amélioration et d’adaptation. Elles touchent l’ensemble des secteurs d’activités : le domaine du commerce est le précurseur dans cette transformation « ecommerce » sans avoir le monopole. On parle de plus en plus du e-marketing, du e-éducation, du emanagement, du e-environnent, du e-santé, etc. Avec la banalisation des objets connectés, le phénomène ne fait que s’accentuer, les données transmises ne se limitent plus aux données produites par les utilisateurs, les objets connectés transmettent des informations d’une manière continue. Ils sont implantés partout, dans des caméras et des portes pour améliorer notre sécurité, des chaînes de production pour anticiper des pannes et maximiser la production, des smartphones, des smart TV et des smart objects pour améliorer la personnalisation des offres et des outils médicaux pour mieux comprendre des maladies et trouver des remèdes.

On est désarmé face à ces sources d’informations gigantesques ; les traiter à la main prendra énormément de temps sans forcément garantir des résultats exploitables, les négliger complique la création de l’innovation et l’adaptation au changement rapide. Le retour sur investissement dans le domaine de la data nécessite forcément l’automatisation de l’analyse des données internes en gardant un sens d’ouverture vers les sources des données externes : les réseaux sociaux sont des mines d’informations.

Au cours de son intervention, Abdelhalim Rafrafi présente comment automatiser l’analyse des données avec du machine learning, une famille d’algorithmes statistiques capables de traiter de grandes quantités de données dans le but d’extraire de l’information et éventuellement d’anticiper l’avenir . Il passe en revue les différents cas de figures en illustrant avec des exemples.

 

 

Arnaud Escoffier
Manager gouvernance de la Donnée
Umanis
France

De l’enseignement du français langue étrangère et l’alphabétisation à la Gouvernance de la Donnée, le parcours professionnel d’Arnaud Escoffier est riche, varié et atypique. Il est le reflet d’une volonté d’apprendre, de comprendre et de transmettre ; le reflet aussi d’une conception profondément humaine et orientée services de son métier : quelle que soit la nature de la prestation délivrée, celle-ci ne se justifie que dans la mesure où elle apporte une réponse concrète et pertinente aux besoins de son destinataire, soit-il stagiaire, informaticien ou utilisateur final.

Après avoir intégré la société UMANIS en 2010, Arnaud Escoffier y a créé l’offre de conseil en Gouvernance de la Donnée, qui accompagne les entreprises depuis le cadrage de leurs besoins et l’étude de leurs processus, jusqu’à la mise en place d’architectures MDM, DQM ou autres. Dans ce cadre, des entreprises telles que Servier, Saur, Lesaffre, Radio France, ALD Automotive, GAT Assurances ou la Mairie de Paris ont fait confiance aux experts de son équipe pour analyser, fiabiliser et valoriser leur patrimoine le plus précieux : la donnée.

 

Gouvernance des Données: rendre au métier sa position centrale

Les SI sont parfois comme les étagères d’une brocante : s’y entassent pêle-mêle des objets de toutes provenances et de toutes époques, tantôt en bon, tantôt en mauvais état, et dont l’utilité n’est pas toujours avérée. Cette collection à la Prévert est pourtant ce que l’on a coutume de considérer comme étant le patrimoine immatériel de l’entreprise ; un patrimoine que les DSI rêvent de répertorier, d’organiser et de valoriser afin d’en extraire une réelle valeur ajoutée.

Dans cette perspective, les entreprises déploient aujourd’hui de véritables stratégies de Gouvernance des données, se dotant des moyens humains, procéduraux et matériels censés leur permettre de dépoussiérer ces étagères. Hélas, pas toujours avec les résultats escomptés.
Car à l’heure où les sources de données se multiplient à grands renforts d’IoT, de Big Data ou de données externes, nous forçant au passage à nous interroger sur les notions de qualité ou de propriété de la donnée, encore faut-il, pour être efficace, se poser les bonnes questions : à qui sont destinés les assets ainsi créés, et à quelle fin ?

Trop longtemps focalisée sur une supposée valeur intrinsèque de la donnée, la Gouvernance des Données doit dès lors être repensée dans la perspective de sa finalité réelle : le métier.

 

 

Jean-Michel Huet
Partner
BearingPoint
France

Jean-Michel Huet est associé au sein du cabinet BearingPoint après avoir travaillé chez France Télécom et chez PwC.

Il accompagne depuis 20 ans, les opérateurs télécoms et utilities, médias, gouvernements et institutions internationales dans leur stratégie de développement. Il intervient notamment dans la transformation digitale des organisations.

Il pilote aussi les activités Afrique de BearingPoint et intervient depuis une dizaine d’années dans plus de la moitié des pays du continent pour leur développement et leur transformation. Il a ouvert le bureau de Casablanca du cabinet en 2011.

Jean-Michel Huet est l’auteur de plusieurs livres dont Et si les télécoms n’existaient pas ? chez Pearson (2009), Stratégie Internationale (2015) chez Dunod et le Digital en Afrique qui vient de sortir aux éditions Micbel Lafond. Il pilote aussi depuis 2010, l’Observatoire du développement international.

Jean-Michel est diplômé de Sciences-Po Paris et de Neoma Business School

 

IT: Business Innovation

Le digital est cœur de l’innovation IT et notamment en Afrique. Les 15 dernières années ont été marquées par un grand nombre d’innovations et de changements autour de l’accès aux TIC, au m-paiement, au e-gouvernement ou au e-commerce. Mais nous ne sommes qu’au début de l’histoire. Notamment un mouvement de fond, venu des Etats-Unis et de Chine, impacte nos entreprises y compris en Afrique c’est celui de l’économie des plateformes.
Le grand public connait bien ce modèle avec le sujet des Uber, Air bnb et autres Facebook qui sont aussi des succès en Afrique. Il concerne, même si cela est moins médiatisé le monde des entreprises. Il s’agit de mettre en œuvre ce que les experts appellent le Digital Ecosystem Management (DEM) ou la manière de mettre en musique l’orchestration de plusieurs produits et services provenant de plusieurs entreprises partenaires y compris de jeunes pousses. Au cœur du système,  la capacité autour d’une plateforme technologique de proposer des services de manière agnostique, de gérer des modèles de revenus complexes et de travailler en toute agilité.

L’IT est au cœur de cette innovation du digital. A la fois via la manière de travailler (méthode agile, scrum team, etc.) mais aussi via des approches nouvelles comme l’abstraction de service, la multi-tenancy ou les Open API. Le rôle des DSI est donc à la fois de maitriser ces nouveaux environnements technologiques mais également d’accompagner cette innovation et les nouveaux business models  afférant. Les sujets sur les big data, machine learning, bots et autre blockchain s’inscrivent ausso dans cette logique de transformation.

 

 

 

Karim Koundi
Partner
Deloitte
Tunisie

Mr Karim Koundi a 17 années d’expérience internationale de Conseil et de Gestion dans le domaine des Technologies de l’Information et de Communication. Il est spécialisé dans le conseil aux opérateurs et autorités du secteur des TIC. Il intervient notamment dans plusieurs pays Africains pour l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies de développement de l’économie numérique et de transformation digitale.

Après avoir obtenu son baccalauréat à Tunis, il a effectué des études d’ingénieur en Télécommunications à l’INSA de Lyon en France suivies d’un mastère en administration des affaires (MBA) en gestion de la Technologie aux Pays-Bas.

A l’issu de ces études, il a rejoint Shell Services International aux Pays-Bas pour élaborer un plan stratégique de lancement et de développement des services de télécommunications au Nigéria. Il a rejoint ensuite, durant 10 années, le cabinet de conseil international Accenture au sein duquel il a participé et dirigé une multitude de missions de conseil, de gestion et d’intégration des Technologies pour le compte de clients dans le domaine des TIC dans plusieurs pays et principalement au sein d’opérateurs de télécommunications et de fournisseurs d’accès internet en Europe.

Il a par la suite rejoint Tunisie Telecom et a occupé la fonction de Directeur Central des Systèmes d’Information (CIO) de l’opérateur.

Il occupe depuis début 2013 la position d’Associé au sein du cabinet d’audit et de conseil Deloitte en charge du secteur TMT (Technologie, Média et Télécommunication) sur la région Afrique Francophone.

 

 

Maturité digitale des entreprises africaines: Baromètre Deloitte 2017

Deloitte Afrique Francophone vient de réaliser sa première édition du Baromètre de la Maturité Digitale des entreprises africaines auquel ont participé des entreprises de 7 pays en Afrique francophone.
Le baromètre Deloitte de la maturité digitale des ebtreprises Africaines a été réalisé dans l’optique d’évaluer la maturité digitale des organisations africaines afin de pouvoir estimer la sensibilité de ces dernières quant aux nouvelles tendances du digital qui les impactent tant au niveau de leurs orientations stratégiques, leur organisation que leur modèle opérationnel.
Les organisations africaines opèrent au sein d’un environnement de plus en plus exigeant où leurs objectifs les plus ambitieux peuvent être réalisés, quelle que soit leur taille ou leur localisation, grâce au développement de nouvelles technologies et l’accélération de leur déploiement sur le continent.
Consommateurs et individus sont de plus en plus connectés et avides de nouvelles technologies. L’utilisation généralisée des smartphones et terminaux mobiles, ainsi que l’accès immédiat aux plateformes en ligne favorisent l’essor d’une demande pour des services plus rapides, simples et innovants.
La prolifération sur le continent de plateformes et d’outils digitaux simples et peu coûteux a réduit les barrières à l’entrée de la plupart des marchés et secteurs et favorisé une compétitivité toujours plus forte de leurs acteurs.

L’éventail de solutions disponibles est extrêmement large. Il comprend les outils les plus simples, destinés à faciliter les processus opérationnels quotidiens tels que la planification, la facturation, la gestion de projet ou le recrutement, comme des solutions plus avancées permettant de réaliser des analyses plus détaillées du marché.
Ces tendances touchent l’ensemble des secteurs (télécommunications, services financiers, industries, etc.) mais aussi l’ensemble des acteurs publics et privés.
Cette étude présente la réactivité et la maturité des organisations africaines majeures face aux opportunités apportées par le digital et les nouvelles technologies.

 

 

Sébastien Choukroun
Manager du Blockchain Lab
PwC
France

Docteur ès mathématiques (2015)
Etude des blockchains depuis 2013
Réalisation de démonstrateurs de smart contracts en assurance, énergie et traçabilité
Revue de solutions techniques blockchain
Accompagnement du cas d'usage à la mise en production de projets blockchain
Accompagnement d'Initial Coin Offerings (ICOs)
Animateur du cours Blockchain/Fintech du Master de mathématiques financières de l'Université Paris 6

 

 

Blockchain : des cas d'usage aux prototypes

La technologie blockchain est apparue avec Bitcoin début 2009. Elle porte de nombreuses promesses, notamment de désintermédiation et d'optimisation de processus. C'est pourquoi elle intéresse de nombreuses industries, aussi bien les services financiers (banques, assurances, gérants de fonds notamment) que l'énergie ou toutes les industries ayant une problématique de chaîne d'approvisionnement (agriculture, luxe, aérospatiale...). Une blockchain étant un registre distribué résilient et transparent, son utilisation est aussi envisagée par des gouvernements, notamment comme cadastre.

Cette présentation consiste en une introduction aux blockchains, publiques comme privées, et aux grands sauts technologiques successifs observés dans ce domaine : réseau de confiance, 'tokenisation' des actifs puis 'smart contracts'. Il en découlera une discussion sur les cas d'usage qui ont été envisagés. De nombreux PoCs (Proof of Concept) ont été réalisés, et 2017 est l'année des passages aux prototypes et des premières mises en production.
Cela amènera à une discussion autour des différents projets blockchain et une réflexion sur les méthodes et les moyens qui permettent, à partir d'un cas d'usage identifié, d'aboutir jusqu'au prototype puis à la mise en production en évitant les écueils dans lesquels cette technologie peut faire tomber.
Enfin, une présentation de 3 PoCs (assurance, énergie et traçabilité) sur lesquels le Blockchain Lab de PwC France et Afrique francophone a travaillé sera proposée.